Bonjour!
On a l’habitude de saluer les personnes que l’on côtoie chaque jour par ce petit mot qui semble anodin : bonjour.
Aujourd’hui, c’est le premier bonjour que vous adresse Le Journal de Boucherville. Chaque semaine, les nouvelles concernant votre ville arriveront dans votre boîte aux lettres sans que vous ayez à faire d’autres efforts.
Votre nouvelle édition gratuite, indépendante et financée par l’ensemble des annonceurs, qui y trouveront leur compte en se faisant connaître à travers ces pages, vous est dédiée.
Inutile de chercher bien longtemps combien d’hebdos ont eu la chance de saluer une première fois leur lectorat cette année au Québec, car si je dis aucun, je pense ne pas être très loin de la vérité.
« Au revoir », c’est plutôt l’expression à la mode ces derniers temps dans le milieu de la presse écrite. Des villes entières se sont retrouvées orphelines d’une habitude hebdomadaire : celle de lire leur journal, celui qui parle des réalités vécues au quotidien sur leur territoire. Où chercher ces nouvelles, sinon dans un journal dédié à sa ville, en région, en dehors des grandes métropoles?
D’ailleurs, ceux qui ont connu le journal La Seigneurie à Boucherville s’en souviennent. Après un demi-siècle d’information locale, l’édition a publié son dernier numéro en 2016. Ce journal, entre 1965 et 2016, a gravé l’histoire de Boucherville à jamais dans ses pages, désormais disponibles au sein des Archives nationales du Québec.
En plus de nous rappeler l’histoire de Boucherville, La Seigneurie a aussi construit une partie de ce qu’est devenue la ville, en reliant des communautés entre elles.
Alors, pourquoi Le Journal de Boucherville? Déjà, comme son nom l’indique, parce que nous parlerons exclusivement de Boucherville. Ce sera une première pour vous, lecteurs, qui n’avez jamais eu un hebdomadaire qui vous était totalement dédié.
Alors oui, la fin du Publisac est une catastrophe pour ceux qui en dépendaient, et j’ai une pensée, ici, pour celles et ceux qui le distribuaient.
C’est pour cela que nous avons fait le choix de distribuer Le Journal de Boucherville, avec Postes Canada, à 100 % des foyers de la ville. Il y aura parfois des difficultés de distribution, qui seront indépendantes de notre volonté, mais comme vous pouvez le voir, nous trouverons toujours des moyens de venir à vous.
Cette proximité nous encourage à toujours aller plus loin dans notre volonté de vous informer.
N’hésitez pas à nous contacter pour nous parler de votre actualité. L’ensemble de l’équipe du journal a hâte de venir à votre rencontre et de travailler pour vous avec vous.
