Les voitures n’ont plus accès au lit du fleuve

Avec la sécheresse, le fleuve Saint-Laurent a laissé à découvert une plage dans le lit du fleuve, où certains automobilistes s’aventuraient. La Ville a installé des blocs de béton pour empêcher le phénomène de prendre de l’ampleur. 

Finalement, ce n’est pas l’ouverture du barrage des Grands Lacs qui aura eu raison des voitures qui circulaient dans le lit du fleuve Saint-Laurent au parc des Voiles. La Ville de Boucherville a pris les devants pour empêcher les automobilistes de s’y aventurer en mettant des blocs de béton, préservant ainsi l’environnement du fleuve.

Contactée par le journal lorsque le lit du fleuve avait été pris d’assaut par les véhicules à quatre roues, la Ville avait clairement indiqué qu’elle comptait répondre à ce problème en installant « des blocs de béton à l’entrée du parc des Voiles afin de limiter l’accès aux véhicules, qui se fait principalement par cet endroit ». La Municipalité avait précisé qu’il n’existait pas vraiment de règlement municipal pour interdire l’accès au site, et donc pour sanctionner les personnes qui s’y engageaient en raison de conditions météorologiques exceptionnelles. 

Une montée légère

La fin de semaine du 17 octobre, le barrage Moses-Sanders, en Ontario, a été déchargé de 500 mètres cubes d’eau à la seconde pendant 36 heures. L’objectif, permettre à certaines embarcations échouées d’être retirées par leurs propriétaires grâce à l’importante crue ainsi provoquée. Or, le 20 octobre, la hausse du niveau de l’eau du côté du parc des Voiles était à peine perceptible. Les précipitations à venir sont désormais plus porteuses d’espoir.