Une majorité sans partage à Boucherville
Après une longue journée de vote dans les districts 1, 2 et 5, l’équipe du maire Jean Martel conserve, une fois de plus, la majorité absolue au conseil municipal de Boucherville.
Le 3 octobre dernier, on apprenait la réélection par acclamation du maire sortant pour un cinquième mandat à la tête de la Ville. M. Martel poursuit ainsi plus de seize ans de gouvernance, entouré d’une équipe largement reconduite.
En effet, Josée Bissonnette (district 3), Anna Barabé (district 4), Isabelle Harvey (district 6), Raouf Absi (district 7) et André Savard (district 8) avaient également été élus par acclamation dès le 3 octobre.
Seuls les districts 1 (Marie-Victorin), 2 (Rivière-aux-Pins) et 5 (La Seigneurie) faisaient l’objet de luttes électorales, opposant les candidats de l’équipe Martel à quelques irréductibles candidats indépendants.
Finalement, après quelques semaines de campagne, les représentants de l’équipe Martel ont tous remporté la victoire lors des élections de dimanche soir, consolidant encore davantage leur majorité absolue au conseil municipal.
Une victoire sans appel
C’est dans une ambiance conviviale que les élus se sont réunis à l’hôtel de ville, à 20 h 30, pour prendre connaissance des résultats. Si l’émotion se faisait ressentir à chaque mise à jour des bulletins de vote, très tôt dans la soirée, les dés étaient jetés : les écarts entre l’équipe Martel et les candidats indépendants ne laissaient pas l’ombre d’un doute.
Ainsi, dans le district 5, La Seigneurie, le conseiller sortant François Desmarais a finalement été réélu avec 1165 voix (69,06 %) contre 507 (30,05 %) pour son opposant, Michaël Léveillée, avec un écart de 658 voix.
« Merci à tous les collègues, aux bénévoles et à ceux qui ont donné du temps », commente François Desmarais.
Dans le district 2, Rivière-aux-Pins, Alexandre Ouellet s’est quant à lui imposé avec 1069 voix (76,19 %) face à Boukare Tall, 317 voix (22,59 %), pour un écart de 752 voix.
« Merci à Jean Martel de m’avoir fait une place dans son équipe, je suis honoré. Merci aux citoyens qui ont décidé de me faire confiance alors que c’est un départ pour moi en politique », déclare Alexandre Ouellet. « C’est un honneur de travailler pour les gens de mon district à trouver des solutions aux problèmes qui nous touchent tous. »
Finalement, dans le district 1, Marie-Victorin, Isabelle Bleau a également conservé son siège avec 1393 voix (89,18 %) face à Dayana Caripa, 139 voix (8,9 %), pour un écart de 1254 voix.
« Une campagne comme on a fait, ça se fait avec une équipe, on avait une équipe extraordinaire, souligne Isabelle Bleau. Un immense merci pour le soutien. »
Gouverner dans la continuité
Depuis son arrivée à la mairie en 2009, Jean Martel a bâti une administration reconnue par ses concitoyens pour sa rigueur, son sens de la planification et sa proximité avec la population.
« Le témoignage de sympathie et d’amour que j’ai reçu de la part des gens depuis le début des élections, je n’en reviens pas, je suis chanceux », déclare M. Martel. « C’est la cinquième fois que je rentre avec toute mon équipe et j’en suis très heureux. »
À l’aube de ce nouveau mandat, Jean Martel et son équipe devront donc maintenir le cap sur les grands chantiers municipaux entamés au cours des dernières années. Le maire a exprimé sa reconnaissance aux citoyens et son intention de poursuivre le travail amorcé, en rappelant les valeurs qui guideront son nouveau mandat.
« On a toujours adhéré à des valeurs communes : être à l’écoute, être au service, avoir une attitude d’ouverture face aux projets rassembleurs. Gérer avec rigueur, transparence, intégrité, dans le respect de la population et de l’environnement, et avoir un profond attachement à l’histoire de Boucherville et à son patrimoine. Alors ça, c’est un ensemble de valeurs qui vont nous guider dans les décisions que l’on va prendre. Pour nous, l’enjeu, c’est toujours la qualité de vie de la population. »
Les candidatures indépendantes de cette élection, bien que minoritaires, auront eu le mérite de raviver un dialogue démocratique, obligeant les élus à défendre des programmes, des engagements et des valeurs dont il s’agira maintenant de questionner la mise en pratique.
