Un club pour pratiquer la poésie japonaise à la bibliothèque
Le club de haïku de la bibliothèque Montarville-Boucher-De La Bruère invite les curieux à découvrir l’art de la poésie japonaise à travers des ateliers accessibles.
En 2026, la bibliothèque Montarville-Boucher-De La Bruère confirme son rôle de lieu de vie, de découvertes et de rencontres à Boucherville.
Au-delà du prêt de documents, l’établissement développe une programmation de clubs culturels et citoyens qui invitent les Bouchervillois à se rassembler, apprendre et partager tout au long de l’année.
Pour la saison d’hiver 2026, qui se déroulera jusqu’en mai, plusieurs clubs sont proposés à la bibliothèque : le club de lecture, le club de cinéma, le club de laine, le club de haïku et le club jeunesse d’échecs.
« Tous les clubs sont gratuits et reposent sur inscription, à l’exception du club laine qui est en entrée libre, souligne Olivier Lirette-Téoli, bibliothécaire et responsable des clubs. C’est pour tous les résidents de Boucherville. »
« C’est pour les personnes qui souhaitent explorer l’art de la poésie japonaise. » – Olivier Lirette-Téoli
Poésie japonaise
Parmi les projets proposés, le club de Haïku est un espace dédié à la découverte et à la pratique de cette forme de poésie japonaise.
« C’est une rencontre mensuelle, la première rencontre aura lieu le 19 janvier. C’est pour les personnes qui souhaitent explorer l’art de la poésie japonaise, souligne Olivier Lirette-Téoli. Il n’y a pas besoin d’avoir de compétences ou d’avoir publié quoi que ce soit, c’est ouvert à tout le monde. »
Les rencontres suivantes auront lieu le 16 février, le 16 mars, le 13 avril et le 11 mai.
Pensé comme un lieu d’échange et de création, le club privilégie une approche accessible et collective. Il ne s’agit pas de cours au sens strict, mais d’ateliers participatifs favorisant l’expérimentation et le partage.
« Ce n’est pas nécessairement des cours, mais plutôt des ateliers où les gens vont se donner une thématique, des exercices techniques ou des mises en situation, explique le bibliothécaire. C’est vraiment pour parfaire sa culture du haïku avec d’autres personnes. »
Ouvert aux curieux comme aux passionnés, le club de haïku s’inscrit dans la volonté de la bibliothèque de proposer des espaces de création littéraire conviviaux et inclusifs, où la poésie devient un vecteur de rencontre et de dialogue.
Olivier Lirette-Téoli salue cet engouement citoyen et ses bienfaits pour la vitalité de la bibliothèque. « Pour beaucoup de personnes, les clubs sont des espaces de rencontre et de dialogue. Ça permet de créer des liens et de briser l’isolement. Les gens de Boucherville consomment la culture et aiment beaucoup les activités culturelles. Les clubs, c’est un peu des espaces vivants pour la bibliothèque. »
Cap sur 2026
Au-delà de ces rencontres régulières, la bibliothèque multiplie les initiatives pour faire rayonner la culture.
« Certaines personnes ont encore l’impression que les bibliothèques, c’est un lieu silencieux où on fait que lire des livres, mais en réalité on est un troisième lieu, explique-t-il. Oui, on a des documents, mais c’est plus que ça. C’est un espace où les gens peuvent venir pour se rencontrer, pour échanger, pour accéder à la culture, un carrefour d’information, de culture et de partage. »
À ce titre, 2026 s’annonce riche en projets et en initiatives.
« On travaille actuellement sur les initiatives citoyennes et on vise à voir comment on peut aménager encore plus d’initiatives comme cela en 2026, mentionne M. Lirette-Téoli. C’est dans nos réflexions en ce moment, car on reçoit plusieurs demandes diverses, autant pour des clubs que pour d’autres types d’activités. On est donc en train de voir comment et ce qu’on pourrait offrir comme espace aux citoyens. »
